Aide au retour volontaire OFII : montants 2026 et conditions

Qui peut l’obtenir, combien elle rapporte au maximum selon le délai, ce que couvre l’aide à la réinsertion et ce qui a changé fin 2025 : le point, chiffres officiels à l’appui.

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Tableau des départs du terminal 2, hall F, à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle
Photo : Captainm · Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0

Réponse courte

L’aide au retour volontaire de l’OFII finance le voyage vers le pays d’origine et verse une allocation forfaitaire dont le plafond baisse avec le temps écoulé depuis la notification de l’OQTF : pour un ressortissant d’un pays soumis à visa, 1 200 € le 1er mois, 600 € du 2e au 4e mois, 400 € au-delà (jusqu’à 2 500 € en version majorée). Elle est réservée aux étrangers en situation irrégulière visés par une OQTF ou ressortissants d’un pays lié à la France par un accord de réinsertion, et n’est accordée qu’une seule fois.

Ces montants sont des maximums publiés par Service-Public.fr (page vérifiée le 23 décembre 2025 et consultée le 17 octobre 2026) : l’OFII décide au cas par cas. Cet article décrit le dispositif tel que le présentent les textes et les fiches officielles ; il ne remplace pas l’entretien avec un conseiller de l’OFII ni le conseil d’une association d’aide aux étrangers.

L’aide au retour volontaire en bref

Le dispositif repose sur les articles L711-1 à L711-2 et R711-3 à R711-5 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda) et sur l’arrêté du 9 octobre 2023 relatif à l’aide au retour et à la réinsertion, modifié par un arrêté du 27 novembre 2025. Il combine deux volets distincts : l’aide au retour (préparer et payer le voyage, plus une allocation) et l’aide à la réinsertion dans le pays d’origine, qui peut être accordée en complément ou indépendamment.

1 200 €[1]allocation forfaitaire maximale le 1er mois après l’OQTF (pays tiers soumis à visa)
2 500 €[1]plafond de l’allocation majorée, sur décision de l’OFII à la demande du préfet
400 €[1]aide maximale à la réinsertion sociale pour une personne isolée (800 € pour un couple)
1 fois[1]l’aide n’est accordée qu’une seule fois dans une vie
Capture d’écran de la fiche Service-Public F33974 : passage encadré « L'aide est accordée 1 seule fois. Si vous avez déjà obtenu cette aide, vous ne pouvez pas la demander une nouvelle fois. »
L'aide est accordée 1 seule fois. Si vous avez déjà obtenu cette aide, vous ne pouvez pas la demander une nouvelle fois.Service-Public indique que l’aide au retour et à la réinsertion n’est accordée qu’une seule fois.[1]Capture d’écran · Service-Public.fr, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source
  • Aide administrative et matérielle à la préparation du voyage vers le pays de retour.
  • Prise en charge du transport depuis le lieu de départ en France jusqu’à l’arrivée dans le pays de retour.
  • Allocation forfaitaire incitative, versée en une seule fois et dégressive selon le délai écoulé depuis la notification de l’OQTF.
  • Allocation complémentaire de 150 €, à titre exceptionnel, si vous avez un document de voyage ou vous chargez de l’obtenir.

Qui peut bénéficier de l’aide au retour (avec ou sans OQTF)

Selon Service-Public, l’aide au retour et l’aide à la réinsertion sont versées à l’étranger en situation irrégulière sur le territoire français s’il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) au moment de son départ, ou si son pays d’origine a signé avec la France, avant le 5 décembre 2025, un accord intergouvernemental prévoyant un dispositif d’aide à la réinsertion. C’est la seule voie « sans OQTF » mentionnée par la fiche officielle. Le demandeur doit justifier d’une résidence en France d’au moins 3 mois consécutifs.

Capture d’écran de la fiche Service-Public F33974 : passage encadré « Vous devez justifier du fait que vous résidez en France depuis au moins 3 mois consécutifs. »
Vous devez justifier du fait que vous résidez en France depuis au moins 3 mois consécutifs.La fiche officielle exige de justifier d’au moins 3 mois consécutifs de résidence en France ; juste en dessous figurent les deux cas ouvrant droit à l’aide (OQTF ou accord intergouvernemental).[1]Capture d’écran · Service-Public.fr, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source

Les conditions cumulatives listées par Service-Public

  • Être en situation irrégulière en France
  • Faire l’objet d’une OQTF, ou être ressortissant d’un pays signataire d’un accord intergouvernemental de réinsertion conclu avant le 5 décembre 2025
  • Justifier d’au moins 3 mois consécutifs de résidence en France
  • Retourner dans son pays d’origine (pas dans un autre pays), de façon volontaire
  • Ne jamais avoir déjà bénéficié de cette aide

Deux régimes selon la nationalité

Pays tiers soumis à visa
  • Barème le plus élevé : 1 200 / 600 / 400 € selon le délai
  • Concerne notamment l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, le Mali, le Cameroun, les Comores, le Congo et la RDC (annexe I du règlement (UE) 2018/1806)
  • Accès à l’aide à la réinsertion selon les conditions de l’OFII
Pays tiers dispensés de visa, Biélorussie, Kosovo
  • Barème réduit : 300 / 150 / 0 €
  • Maurice et les Seychelles figurent parmi les pays dispensés (annexe II du même règlement)
  • Pas d’aide à la réinsertion si l’OQTF a été notifiée plus de 4 mois avant la validation de la demande
  • Ni allocation ni réinsertion si l’OQTF n’est pas assortie d’une IRTF et sans 3 mois de résidence prouvés
Capture d’écran de l’annexe I du règlement (UE) 2018/1806 : passage encadré « LIST OF THIRD COUNTRIES WHOSE NATIONALS ARE REQUIRED TO BE IN POSSESSION OF A VISA »
LIST OF THIRD COUNTRIES WHOSE NATIONALS ARE REQUIRED TO BE IN POSSESSION OF A VISAL’annexe I du règlement (UE) 2018/1806 liste les pays dont les ressortissants sont soumis à visa, dont l’Algérie (version publiée au JO de l’UE du 28 novembre 2018).[4]Capture d’écran · Commission européenne, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source

Montants 2026 de l’allocation forfaitaire selon le délai

Le montant dépend du pays d’origine, du nombre de personnes d’une même famille qui quittent la France et du délai écoulé entre la notification de l’OQTF et la date de validation de la demande par l’OFII. Trois phases sont prévues : le 1er mois, du 2e au 4e mois, puis au-delà de 4 mois.

Allocation forfaitaire incitative : montant maximal par ressortissant
Nationalité1er mois (phase 1)2 à 4 mois (phase 2)Plus de 4 mois (phase 3)
Pays tiers dispensé de visa, Biélorussie, Kosovo300 €150 €0 €
Autre ressortissant de pays tiers1 200 €600 €400 €
Majorée : pays dispensé de visa, Biélorussie, Kosovo500 €250 €0 €
Majorée : autre ressortissant de pays tiers2 500 €800 €400 €

Source : Service-Public.fr · Aide au retour et à la réinsertion (F33974), vérifié le 23/12/2025[1]

Capture d’écran de la fiche Service-Public F33974 : passage encadré « Autre ressortissant de pays tiers »
Autre ressortissant de pays tiersLe tableau officiel fixe à 1 200 €, 600 € et 400 € l’allocation maximale d’un « autre ressortissant de pays tiers » selon la phase, et 300 €, 150 € et 0 € pour les pays dispensés de visa ; l’encadré mentionne le plafond dérogatoire de 2 200 €.[1]Capture d’écran · Service-Public.fr, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source
Plafond de l’allocation pour un ressortissant d’un pays soumis à visa, selon le délai depuis l’OQTF (€)
Plafond de l’allocation pour un ressortissant d’un pays soumis à visa, selon le délai depuis l’OQTF
LibelléValeur (€)
1er mois1 200
2e au 4e mois600
Après 4 mois400

Montants maximaux de l’allocation forfaitaire incitative non majorée · Source : Service-Public.fr · Aide au retour et à la réinsertion (F33974), vérifié le 23/12/2025[1]

Exemple pédagogique, pas une promesse de versement : une personne seule, ressortissante d’un pays soumis à visa, dont la demande est validée trois mois après la notification de son OQTF, se situe en phase 2. Elle peut prétendre au maximum à 600 € d’allocation forfaitaire, plus 150 € d’allocation complémentaire si elle dispose d’un document de voyage ou se charge de l’obtenir, et, si l’OFII l’accorde, jusqu’à 400 € d’aide à la réinsertion sociale : 1 150 € au plus, billet pris en charge en plus. Le même dossier validé dès le premier mois aurait un plafond d’allocation de 1 200 €.

Capture d’écran de l’article de Centre Inffo du 5 décembre 2025 : passage encadré « la date de validation (au lieu, auparavant, de la notion de date de "dépôt") de la demande d'aide »
la date de validation (au lieu, auparavant, de la notion de date de "dépôt") de la demande d'aideCentre Inffo confirme que la réduction du plafond se calcule désormais jusqu’à la date de validation de la demande, et non plus jusqu’à la date de dépôt.[2]Capture d’écran · Centre Inffo, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source

Allocation majorée et régime dérogatoire

L’OFII peut décider, après demande du préfet de département, d’accorder un montant majoré pour les ressortissants d’une ou plusieurs nationalités, ou pour des catégories définies selon leur situation administrative. La majoration n’est donc pas un droit individuel que l’on demande soi-même.

Capture d’écran de la fiche Service-Public F33974 : passage encadré « L'Ofii peut décider, après demande du préfet de département, d'accorder un montant majoré de l'allocation forfaitaire »
L'Ofii peut décider, après demande du préfet de département, d'accorder un montant majoré de l'allocation forfaitaireLa majoration est décidée par l’OFII après demande du préfet de département, par nationalité ou par catégorie administrative.[1]Capture d’écran · Service-Public.fr, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source

Un régime dérogatoire fixe en outre un plafond unique, sans modulation selon l’ancienneté de la mesure d’éloignement, de 2 200 € (allocation normale) ou 3 500 € (allocation majorée). Il vise deux situations : des migrants de certaines nationalités, dont la liste doit être définie par le ministère de l’Intérieur, qui ont atteint le Royaume-Uni illégalement et font l’objet d’une OQTF prise par le préfet du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme, de l’Oise ou de la Seine-Maritime, avec une demande validée par l’OFII de Lille ; et les adultes réadmis en France en application du décret n° 2025-798 du 11 août 2025 (accord franco-britannique sur les traversées périlleuses).

Régime dérogatoire : plafond sans modulation selon le délai
AllocationPlafond
Allocation forfaitaire incitative2 200 €
Allocation forfaitaire incitative majorée3 500 €

Source : Service-Public.fr · Aide au retour et à la réinsertion (F33974), vérifié le 23/12/2025[1]

Aide à la réinsertion : sociale, emploi, création d’entreprise

L’aide à la réinsertion est graduelle. Centre Inffo, qui analyse l’arrêté du 27 novembre 2025, la décrit en niveaux ; Service-Public en présente les trois composantes sans les numéroter.

Les trois volets de la réinsertion

  1. Réinsertion sociale (niveau 1)

    Aide plafonnée selon la composition de la famille : 400 € pour une personne isolée, 300 € par enfant mineur à charge, 800 € pour un couple.

  2. Réinsertion par l’emploi (niveau 2)

    Avec éventuellement une formation professionnelle, sous réserve d’un projet professionnel ou économique viable depuis le 5 décembre 2025.

  3. Réinsertion par la création d’entreprise (niveau 3)

    Après examen de la situation et sélection des projets économiquement viables, avec éventuellement une formation professionnelle.

Aide à la réinsertion sociale : montant maximal
CompositionPlafond
Personne isolée400 €
Enfant mineur à charge300 €
Couple800 €

Source : Service-Public.fr · Aide au retour et à la réinsertion (F33974), vérifié le 23/12/2025[1]

Capture d’écran de la fiche Service-Public F33974 : passage encadré « Enfant mineur à charge »
Enfant mineur à chargeLe tableau officiel plafonne l’aide à la réinsertion sociale à 400 € pour une personne isolée, 300 € par enfant mineur à charge et 800 € pour un couple.[1]Capture d’écran · Service-Public.fr, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source

Ce qui a changé au 5 décembre 2025

Les textes qui encadrent l’aide aujourd’hui

  1. 9 octobre 2023Arrêté de référence

    Arrêté relatif à l’aide au retour et à la réinsertion, qui fixe barèmes et conditions.

  2. 11 août 2025Accord franco-britannique

    Décret n° 2025-798 publiant l’accord sur la prévention des traversées périlleuses, base de l’un des cas du régime dérogatoire.

  3. 27 novembre 2025Arrêté modificatif

    Publié au Journal officiel du 4 décembre 2025, il modifie l’arrêté de 2023.

  4. 5 décembre 2025Entrée en vigueur

    Nouvelle base de calcul de la dégressivité, condition de viabilité pour les niveaux 2 et 3, régime dérogatoire.

  5. 23 décembre 2025Fiche officielle à jour

    Date de vérification de la fiche Service-Public F33974, toujours affichée lors de notre consultation du 17 octobre 2026.

Avant et après le 5 décembre 2025

Avant
  • Dégressivité calculée jusqu’à la date de dépôt de la demande
  • Niveaux 2 et 3 sans condition explicite de viabilité du projet
Depuis le 5 décembre 2025
  • Dégressivité calculée jusqu’à la date de validation par l’OFII
  • Niveaux 2 et 3 sous réserve d’un projet professionnel ou économique viable
  • Plafond dérogatoire de 2 200 € (3 500 € majoré) pour certains cas
  • Voie « accord intergouvernemental » limitée aux accords antérieurs au 5 décembre 2025
Capture d’écran de la fiche Service-Public F33974 : passage encadré « Ou si le pays d'origine de l'étranger a signé, avant le 5 décembre 2025, un accord intergouvernemental avec la France »
Ou si le pays d'origine de l'étranger a signé, avant le 5 décembre 2025, un accord intergouvernemental avec la FranceService-Public retient un accord intergouvernemental signé avant le 5 décembre 2025.[1]Capture d’écran · Service-Public.fr, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source
Capture d’écran de l’article de Centre Inffo du 5 décembre 2025 : passage encadré « l'accord intergouvernemental en question doit être en vigueur à la date d'entrée en vigueur de cet arrêté modificateur du 27 novembre 2025 »
l'accord intergouvernemental en question doit être en vigueur à la date d'entrée en vigueur de cet arrêté modificateur du 27 novembre 2025Centre Inffo indique que l’accord doit être en vigueur au 5 décembre 2025, date d’entrée en vigueur de l’arrêté modificatif.[2]Capture d’écran · Centre Inffo, consultée le 17 octobre 2026 · Ouvrir la source

Comment faire la demande auprès de l’OFII

Le parcours, de la première prise de contact au retour

  1. Prendre contact avec l’OFII

    La demande se fait en présentant son projet à un conseiller de l’OFII, dans la direction territoriale la plus proche (annuaire sur Service-Public et sur le site de l’OFII).

  2. Faire valider la demande

    La date de validation par l’OFII détermine la phase du barème : plus elle est proche de la notification de l’OQTF, plus le plafond est élevé.

  3. Réunir le document de voyage

    Avoir un passeport valide, ou se charger de l’obtenir, peut ouvrir droit à l’allocation complémentaire de 150 €, à titre exceptionnel.

  4. Préparer le voyage

    L’OFII apporte une aide administrative et matérielle et prend en charge le transport jusqu’au pays de retour.

  5. Construire le projet de réinsertion

    Pour les niveaux emploi et création d’entreprise, le projet doit être jugé viable ; il peut être accompagné d’une formation.

Zone d’embarquement du hall L, terminal 2E de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle
Le voyage fait partie de l’aide : l’OFII aide à le préparer et prend en charge les frais de transport jusqu’au pays de retour. Photo : Poudou99 · Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0

Questions à poser au conseiller OFII

  • Dans quelle phase du barème ma demande sera-t-elle validée, et à quelle date ?
  • Ma nationalité relève-t-elle d’une majoration décidée à la demande du préfet ?
  • Mon pays est-il couvert par un accord intergouvernemental de réinsertion antérieur au 5 décembre 2025 ?
  • Quels montants s’appliquent aux niveaux 2 et 3 de la réinsertion pour mon pays ?
  • Quels justificatifs de mes 3 mois de résidence consécutifs sont acceptés ?
  • Comment et quand l’allocation est-elle versée ?

Pour l’après-retour, nos guides pays détaillent les démarches sur place : s’installer au Sénégal, s’installer au Mali, ou encore envoyer ses affaires aux Comores. Pour la décision elle-même, rapprochez-vous aussi d’une association d’aide aux étrangers, qui pourra examiner les autres options juridiques ouvertes dans votre situation.

Questions fréquentes

Quel est le montant de l’aide au retour volontaire en 2026 ?

Pour un ressortissant d’un pays soumis à visa, l’allocation forfaitaire est plafonnée à 1 200 € si la demande est validée le 1er mois après l’OQTF, 600 € du 2e au 4e mois et 400 € au-delà (2 500 €, 800 € et 400 € en version majorée). Pour un pays dispensé de visa, la Biélorussie ou le Kosovo : 300 €, 150 € et 0 €. S’y ajoutent le billet, 150 € possibles pour le document de voyage et l’aide à la réinsertion.

Peut-on demander l’aide au retour sans OQTF ?

Selon Service-Public, oui dans un seul cas : si votre pays d’origine a signé avec la France, avant le 5 décembre 2025, un accord intergouvernemental prévoyant une aide à la réinsertion. Il faut aussi être en situation irrégulière et justifier de 3 mois consécutifs de résidence en France. Demandez à l’OFII si votre pays est concerné.

Pourquoi le montant baisse-t-il avec le temps ?

Le barème est dégressif pour inciter à un départ rapide. Depuis le 5 décembre 2025, le délai se calcule entre la notification de l’OQTF et la date de validation de la demande par l’OFII, et non plus la date de dépôt.

Qu’est-ce que l’aide à la réinsertion de niveau 3 ?

C’est l’aide à la réinsertion par la création d’entreprise, accordée après examen de la situation et sélection des projets économiquement viables, avec éventuellement une formation. Ses montants ne sont pas publiés sur Service-Public : ils relèvent des annexes de l’arrêté du 9 octobre 2023 modifié.

L’aide au retour peut-elle être accordée deux fois ?

Non. Service-Public précise que l’aide est accordée une seule fois : si vous l’avez déjà obtenue, vous ne pouvez pas la demander de nouveau.

Où déposer la demande d’aide au retour ?

Auprès de l’OFII, en présentant votre projet à un conseiller de la direction territoriale proche de chez vous. L’annuaire des directions est accessible depuis la fiche Service-Public F33974.

Sources

  1. Service-Public.fr · Aide au retour et à la réinsertion (F33974), vérifié le 23/12/2025Consulté le https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33974
  2. Centre Inffo (presse spécialisée) · « Etrangers : l’aide au retour et à la réinsertion modifiée » (05/12/2025)Consulté le https://www.centre-inffo.fr/site-droit-formation/actualites-droit/etrangers-laide-au-retour-et-a-la-reinsertion-modifiee
  3. OFII · Aide au retour volontaire (page procédure)Consulté le https://www.ofii.fr/procedure/aide-au-retour-volontaire/
  4. Commission européenne · Règlement (UE) 2018/1806, annexes I et II (pays soumis ou non à visa)Consulté le https://home-affairs.ec.europa.eu/system/files/2020-05/regulation-2018-1806.pdf

Les liens permettent de vérifier les démarches officielles. Les exemples chiffrés signalés comme pédagogiques ne sont pas des prix de marché et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel. Les règles doivent être confirmées au moment de votre projet.